Un bonheur ça ce dit, un bonheur ça se raconte

Il est désemparé, désorienté, comme si on avait injecté du venin dans son coeur...

Autour d'eux, le monde s'efface et se réduit au simple décor d'un théâtre dont ils sont les uniques acteurs.
Ils s'aiment.
D'un amour dans le sang.
D'une ivresse permanente.
Dans l'instant et l'éternité.
Et en même temps, la peur est partout.
La peur du manque.
La peur de se retrouver sans oxygène.
C'est l'évidence et la confusion.
C'est à la fois la foudre et l'anéantissement.
Le plus beau des printemps, l'orage le plus violent.
Et pourtant, ils s'aiment.


Que serais-je sans toi ?, Guillaume Musso.

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